Lettre à Sa marraine
S.d. (1837.)
Voulez-vous, madame, être assez bonne pour me renvoyer les romances de M. Cervini ? Je voulais aller, ce matin, voir M. Jaubert ; mais j’ai un acte d’une comédie à l’imprimerie, un acte qui court et un autre qui se fait, le tout pour demain ; jamais je n’aurai fini. Je suis sur le gril ; je me voue à tous les saints et à toutes les saintes, et à vous ! madame, en particulier.
Veuillez prier pour ma délivrance. Compliments de la part de ma mère.