Lettre à Alfred Tattet
S.d. (1839.)
J’apprends, mon cher Alfred, que vous avez manqué plusieurs fois à la parole que vous m’aviez donnée de garder le silence sur tout ce qui s’est passé en Italie. Cela m’a fait beaucoup de peine, d’abord pour vous, qui manquez à votre promesse, et ensuite pour moi, qui ai cru, pendant plus de quatre ans, avoir un véritable ami.
T. à V.