Lettre à Augustine Brohan
S.d. (1849.)
Ma chère Brohan,
Je n’ai pas voulu vous écrire que vous étiez charmante, parce que je voulais vous le dire ; mais vous le savez, je le suppose. Ce dont je veux que vous ne doutiez pas, c’est que votre gentil cadeau m’a fait le plus grand plaisir et que je vous conserverai toujours ce bon souvenir d’une amitié qui vaut bien des amours.
Tout à vous.