Lettre à Augustine Brohan
S.d. (1849.)
Il ne m’est pas possible, ma chère Brohan, de dîner chez vous par la très bonne raison que je ne dîne pas. Je souffre dans ce moment-ci de maux d’estomac assez fastidieux et même davantage, sans quoi, veuillez n’en pas douter, Pierrot se serait précipité aux pieds de Colombine avec appétit et reconnaissance...