Lettre à Adèle Colin
S.d. (1849.)
Je n’aurais pas cru que vous puissiez vous éloigner ainsi de moi, me sachant malade et dans un complet isolement, car ceux qui sont près de moi ne me servent à rien ; j’avais pensé, après les soins que vous m’avez donnés, trouver en vous quelque affection sérieuse, indépendante de certains hasards.
Si je vous ai déplu, vous êtes bien vengée ; mais un peu cruellement, car je vous avoue que cette solitude et cette souffrance m’ont jeté dans une tristesse insupportable.